· Le QG social de l’OMPI : 52 000 membres des pasdarans, de la milice du Bassidj, des forces de sécurité, de l’armée et des forces supplétives du Hachd al-Chaabi déployés pour contrôler Téhéran.
· Déploiement des pasdarans et de la milice du Bassidj sur les grandes places et les axes principaux de Téhéran et des villes de province, équipés de mitrailleuses et d’armes lourdes DShK
Le 16 janvier 2026, la population courageuse de Zahedan, après la prière du vendredi, est descendu dans la rue malgré des mesures de sécurité drastiques et l’encerclement de la mosquée Makki, en scandant « À bas Khamenei », « À bas le dictateur » et « À bas la milice du Bassidj ».
À Téhéran, malgré une répression sans précédent, les quartiers de Naziabad, Tehranpars, Pirouzi et Ekbatan ont été le théâtre d’affrontements sporadiques nocturnes entre les jeunes insurgés et les forces de répression.
À Kermanchah, les affrontements se sont poursuivis dans divers quartiers de la ville, et les jeunes insurgés ont infligé une correction à un milicien du Bassidj à Taq-e Bostan. À Izeh, des affrontements armés et des heurts sporadiques ont été signalés entre les jeunes bakhtiaris et les pasdarans. Dans la rue Motahari à Saveh, les jeunes insurgés se sont battus contre les agents. À Qir-o-Karzine, le bazar et les commerces étaient en grève.
Le QG social des Moudjahidine du peuple (OMPI) à l’intérieur de l’Iran a annoncé que les forces du régime demeurent en état d’alerte maximale. À Téhéran, 52.000 forces de répression, comprenant 24.000 membres des pasdarans et de la milice du Bassidj, 21.000 agents des forces de sécurité, 2000 soldats de l’armée sous les ordres de Khamenei et 5000 forces supplétives, notamment du Hachd al-Chaabi irakien, assurent le contrôle de la capitale.
Des patrouilles armées des forces de sécurité, du Corps des pasdarans et de la milice du Bassidj sillonnent 24 heures sur 24 toutes les rues et les axes, en groupes composés de plusieurs motos et armés de kalachnikovs, de fusils à plombs, de lanceurs manuels de gaz lacrymogène et de gaz poivre, ainsi que de pistolets de paintball pour le marquage des personnes, des habitations et des commerces.
Dans diverses zones de Téhéran, les forces armées des pasdarans et de la milice du Bassidj sont déployées en unités de 15, 25 ou 50 hommes, à bord de minibus et d’autobus. Sur les grandes places, aux points névralgiques et sur certains axes principaux de Téhéran et des villes de province, des mitrailleuses et, par endroits, des DShK ont été installées. Des tireurs d’élite sont positionnés sur des points dominants surplombant les sites sensibles, les centres gouvernementaux et même les habitations des citoyens, dans les rues et les ruelles.
Selon ce rapport, l’ensemble des forces du régime est équipé d’armes de guerre. À Téhéran et dans les grandes villes, des points de contrôle ont été mis en place dans certains secteurs urbains, avec des fouilles aléatoires des coffres des véhicules. L’armée placée sous les ordres de Khamenei est chargée de la protection des centrales électriques et des infrastructures, ainsi que du renforcement de la sécurité de la radio-télévision du régime. Ces forces couvrent non seulement les grands axes et les rues principales, mais également les rues secondaires et les quartiers résidentiels.

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