Parallèlement à l'intensification de la répression des manifestations, aux coupures d'internet et à l'augmentation des arrestations, la campagne nationale « Non aux exécutions le mardi » entre dans une nouvelle phase d'expansion et d'impact social, à l'aube de sa 104e semaine. Menée régulièrement chaque semaine depuis près de deux ans, cette campagne est devenue, grâce à son lien étroit avec les manifestations de rue, l'un des symboles majeurs de l'opposition publique à la peine de mort. En raison des coupures d'internet, la campagne « Non aux exécutions le mardi » n'a pas pu publier son communiqué hebdomadaire, mais les grèves de la faim se poursuivent dans 56 prisons à travers le pays.
La poursuite de la campagne « Non aux exécutions le mardi » malgré les coupures d’internet
Selon des témoignages de terrain, la campagne « Mardi sans exécutions » se poursuit malgré la répression des manifestations et les coupures généralisées d’internet. Les restrictions sévères imposées aux communications n’ont pas empêché la poursuite de ce mouvement de protestation, et le cri « Non aux exécutions » continue de résonner dans les prisons et au sein de la société.
Les militants des droits de l'homme affirment que la coupure d'Internet a été mise en œuvre pour empêcher la couverture médiatique de la répression et faire taire les voix de la contestation, mais l'expérience des dernières semaines a montré que cette politique n'a pas réussi à rompre le lien entre les prisons et les rues.
Le lien évident entre la campagne et les manifestations de rue
Ces dernières semaines, la campagne nationale « Non aux exécutions le mardi », grâce à son lien évident avec les manifestations de rue, est devenue l'un des symboles les plus marquants de l'opposition publique à la peine de mort. Les manifestants ont repris à leur compte les revendications de cette campagne : l'opposition aux exécutions et la protestation contre les politiques qui mettent en danger des vies humaines.
La répression des manifestations et les arrestations massives de manifestants
Parallèlement à l'expansion de ce lien, la répression des manifestations s'est intensifiée. Des rapports font état d'arrestations massives de manifestants dans plusieurs villes. Des dizaines de milliers de personnes ont été arrêtées lors des manifestations, et nombre d'entre elles demeurent en détention.
Des sources de défense des droits humains ont indiqué que certaines des personnes arrêtées lors des manifestations sont inculpées de crimes graves et que plusieurs d'entre elles sont condamnées à mort. Cette situation a ravivé de vives inquiétudes quant à une nouvelle vague d'exécutions.
L’intensification du recours à la peine de mort comme outil de répression politique
L’accélération du rythme des exécutions de la peine de mort a ouvert la voie à l’élargissement du lien entre les manifestations de rue et la campagne « Non aux exécutions le mardi ».
La résistance des prisonniers face à la menace d'exécution
Alors que certaines personnes arrêtées lors des manifestations sont condamnées à mort, les détenus continuent de participer à la campagne « Non aux exécutions le mardi ». Selon les informations disponibles, malgré la pression sécuritaire, les restrictions sévères et les menaces répétées, ce mouvement de protestation se poursuit en prison.
Inquiétudes face à une nouvelle vague d'exécutions
Face à l'intensification de la répression des manifestations et des arrestations de manifestants, la crainte d'une nouvelle vague d'exécutions se fait de plus en plus pressante. Les défenseurs des droits humains ont averti que le recours à la peine de mort contre les personnes arrêtées lors des manifestations pourrait conduire à un massacre judiciaire.
Ils soulignent que tout retard dans la réponse nationale et internationale met en danger immédiat la vie de dizaines de personnes.
« Non aux exécutions » comme revendication nationale
La campagne « Non aux exécutions le mardi » a désormais démontré que l’opposition à la peine de mort ne se limite plus aux prisons ou aux militants des droits de l’homme, mais est devenue une revendication publique au cœur des manifestations.
La poursuite de ce mouvement de protestation indique que la société, même dans un contexte de coupures d'internet et de répression sévère, n'a pas renoncé à sa revendication de l'abolition de la peine de mort.

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