Le soulèvement s'intensifie dans les zones urbaines et rurales d'Iran
De nouvelles images du soulèvement de janvier 2026 révèlent une nette escalade des affrontements entre les unités de résistance et les forces du régime à travers l'Iran. Des combats armés et du désarmement de membres des Gardiens de la révolution dans le comté de Dalahu, à l'ouest du pays, jusqu'à l'incendie de bureaux des impôts et d'autres bâtiments du régime à Téhéran et Ispahan, les réseaux de résistance, opérant sous le slogan « Nous reprendrons l'Iran », ont percé le blocus sécuritaire du régime et étendu le soulèvement à des villes et villages reculés.
Dalahu : Résistance armée et désarmement des forces du CGRI
L'un des développements les plus significatifs s'est produit le 22 janvier 2026, lorsque des jeunes résistants du village de Qalkhani, situé dans le comté de Dalahu, ont affronté des unités du Corps des gardiens de la révolution islamique et du ministère du Renseignement. Les forces du régime avaient lancé un raid violent visant à arrêter cinq manifestants blessés.
D'après les images et les témoignages disponibles, les résistants locaux ont repoussé l'assaut, contraint les unités du régime à battre en retraite et réussi à désarmer quatre membres des Gardiens de la révolution. Quatre fusils Kalachnikov ont été saisis lors de l'affrontement, tandis que les services de renseignement auraient fui la zone sous la pression des habitants et des résistants.
Attaques contre les centres financiers et administratifs du régime
Des images en provenance du quartier de Nezamabad à Téhéran témoignent de l'incendie d'infrastructures liées au régime, largement associées à la répression et à l'exploitation économique. Des actions similaires ont été signalées à Gorgan et devant les douanes de Téhéran le 9 janvier, où des manifestants ont bloqué des rues malgré un usage massif de gaz lacrymogène.
Des slogans tels que « Mort à Khamenei » et « Cette année est l'année du sang – Khamenei sera renversé » ont résonné dans les rues tandis que les manifestants affrontaient les forces de sécurité et ciblaient les symboles de l'autorité de l'État.
Des bâtiments municipaux incendiés dans plusieurs villes
D'autres images montrent des bâtiments municipaux incendiés à Shahreza, dans la province d'Ispahan, et à Baghestan, soulignant une escalade coordonnée de la violence contre des institutions perçues comme des instruments de répression et d'extorsion. Les manifestants ont décrit les municipalités comme des instruments essentiels pour exercer la pression du régime sur les citoyens.
Dans le même temps, des manifestations et des affrontements de rue ont été signalés à Lahijan, Rudsar, Mobarakeh, Hamedan, Kermanshah, Abadan, Zarrinshahr, Qaemshahr et dans la phase 4 de Mehrshahr à Karaj, soulignant l'ampleur nationale des troubles.
Un rejet clair de toutes les formes de dictature
Dans ces zones de tension, les manifestants ont maintes fois insisté sur la nécessité d'une rupture politique ferme avec l'autoritarisme, passé comme présent. Des slogans tels que « Mort à l'oppresseur, qu'il soit Shah ou Guide suprême », « Femmes, résistance, liberté » et « Iran libre » reflétaient une large revendication nationale de souveraineté populaire et de gouvernance démocratique.
Dans plusieurs régions, des habitants ont été vus en train de soutenir ouvertement les unités de résistance, scandant « Victoire, victoire », signe d'une confiance croissante du public dans le soulèvement et sa capacité à libérer l'Iran du régime autoritaire.

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