Selon le rapport de CNRI Femmes ; Akram Rezaei, une prisonnière, a été pendue le mardi 13 janvier 2026 à la prison de Rasht. Elle est la troisième femme exécutée au cours des deux premières semaines de l’année 2026.
La sentence de mort a été appliquée dans un contexte de vague continue d’exécutions, en parallèle des manifestations à l’échelle nationale et du blackout prolongé et généralisé d’Internet en Iran.
Akram Rezaei aurait été condamnée à mort pour des accusations de meurtre.
À la date de cet article, les autorités pénitentiaires et les instances judiciaires concernées n’ont pas confirmé ni annoncé officiellement cette exécution.
De nombreuses femmes exécutées par le régime iranien sont elles-mêmes victimes de violences domestiques et de lois familiales discriminatoires. Un nombre significatif d’entre elles ont agi en état de légitime défense.
L’Iran, détenteur du record mondial d’exécutions de femmes
Selon les données enregistrées par la Commission des Femmes du CNRI, au moins 330 femmes ont été exécutées en Iran depuis 2007.
Depuis l’entrée en fonction de Massoud Pezeshkian, le régime clérical a exécuté 2 983 prisonniers, dont 90 femmes. Pour la seule année 2025, 2 201 exécutions ont été recensées en Iran, soit plus du double de celles de 2024, qui s’élevaient à 1 006.
La Commission des Femmes du CNRI appelle une nouvelle fois les Nations unies et les agences compétentes, l’Union européenne et ses États membres, ainsi que tous les défenseurs des droits humains, à prendre des mesures immédiates pour sauver la vie des prisonniers condamnés à mort et mettre fin à la vague d’exécutions en Iran.

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