Le vendredi 23 janvier 2026, les vaillants compatriotes baloutches de Zahedan, Rask et Khash, après la prière du vendredi, ont manifesté en masse aux cris de « À bas Khamenei », « À bas le dictateur », « À bas la milice du Bassidj » et « Cette année est une année de sang, Seyed Ali sera renversé ». À Rask, la population en colère a scandé « À bas les pasdarans sans honneur » et « Bassidji sans dignité ».
Dans la soirée du jeudi 22 janvier à Arak, les jeunes insurgés ont attaqué, dans le quartier « Gerdou », le commissariat n°12 (Razavi) pour empêcher le transfert de manifestants arrêtés. Par des jets de cocktails incendiaires et des affrontements sporadiques, ils ont contraint les forces brutales de police à évacuer le commissariat.
À Chiraz, le jeudi 22 janvier, en réponse aux tirs aveugles des agents sur les habitations, de jeunes téméraires ont affronté les forces criminelles de l’unité spéciale aux cris de « À bas Khamenei » et « À bas le dictateur », engageant des affrontements et des actions de harcèlement.
Le mardi 20 janvier, à Ispahan, la base de la milice du Bassidj de la région de Kouhpayeh a été visée par des cocktails incendiaires lancés par des jeunes, faisant trois blessés parmi les miliciens. Cette base a joué un rôle actif dans le massacre des manifestants.
Par ailleurs, Ali Akbar Pourjamchidian, secrétaire du Conseil de sécurité du régime, a reconnu le 21 janvier que « plus de 400 villes et 100 points à Téhéran ont été touchés par les troubles. 414 bâtiments publics, 749 véhicules de police, 120 bases de la milice du Bassidj et 750 banques ont été incendiés ». De son côté, Pezeshkian, le président du régime, a déclaré : « Ces événements ne sont plus de simples protestations, ils se sont transformés en un projet visant le renversement ».

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