jeudi 29 janvier 2026
L'UE désigne le Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste face à la répression croissante en Iran
Soulèvement en Iran : L’OMPI identifie 1 005 martyrs
Le profil démographique de ces victimes révèle le caractère indiscriminé de la répression du régime. À ce jour, la liste vérifiée des martyrs comprend au moins 125 femmes et 65 mineurs. Les violences ont été généralisées, les bilans les plus lourds ayant été enregistrés à Téhéran, Ispahan et dans la province de Gilan.
Des médecins iraniens arrêtés en masse pour avoir fourni des soins médicaux aux manifestants
Lors des manifestations, rien qu'à l'hôpital Golsar de Rasht, un grand nombre de corps ont été transférés de l'hôpital à la morgue, et plus de dix adolescentes âgées de 16 à 17 ans, blessées par balles, ont perdu la vie.
https://as-human-lu.blogspot.com/2026/01/une-medecin-iranienne-arretee-pour.html
Iran : Au moins 65 prisonniers exécutés entre le 24 et le 28 janvier 2026
Prison de Qarchak : Manifestantes détenues, cautions exorbitantes et calvaire des familles
La prison de Qarchak est redevenue l'un des principaux centres de détention pour les manifestantes arrêtées à Téhéran.
Selon un rapport publié aujourd'hui, 29 janvier, par le journal d'État Sharq, les manifestantes arrêtées lors du soulèvement de janvier 2026 à Téhéran sont détenues dans des conditions difficiles à la prison de Qarchak, tandis que les hommes ont été incarcérés au pénitencier du Grand Téhéran, également connu sous le nom de Fashfuyeh, une prison tristement célèbre pour ses conditions épouvantables et les violences qui y font rage et qui menacent la vie des détenus.
Le reportage suivant est extrait de deux articles publiés aujourd'hui par le journal Sharq.
Prison d’Adelabad à Chiraz : les prisonnières confrontées à des conditions critiques après les manifestations de 2026 en Iran
Selon des témoignages directs provenant de l’intérieur de la prison, un grand nombre de personnes arrêtées lors des manifestations de Chiraz ont été transférées dans ce quartier. Cet afflux s’est accompagné d’une surpopulation sans précédent, de pénuries sévères de biens essentiels, d’une interruption prolongée des contacts avec les familles et de violations généralisées des droits des prisonnières.
mercredi 28 janvier 2026
Avec l’annonce par l’OMPI de 224 autres noms de martyrs, le nombre total des martyrs identifiés dépasse les 1000
• Maryam Radjavi : ces martyrs incarnent la volonté d’un peuple soulevé pour la liberté. L’Union européenne doit inscrire sans délai le Corps des pasdarans sur la liste des organisations terroristes ; tout nouveau retard est injustifiable. La reconnaissance d’un changement de régime par le peuple et sa Résistance, ainsi que du droit des jeunes de lutter contre les pasdarans, constitue une étape urgente et indispensable
L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) a annoncé ce mercredi 28 janvier, après vérification et identification, les noms de 224 autres martyrs du glorieux soulèvement national du peuple iranien. Parmi eux figurent 25 femmes et 21 enfants et adolescents âgés de 3 à 17 ans.
Iran : Des exécutions sommaires aux enterrements nocturnes dans des fosses communes
Alors que le soulèvement national de 2026 était violemment réprimé, un ensemble de témoignages de terrain, de preuves médicales et d'informations locales provenant de plusieurs villes iraniennes révèle l'émergence d'un schéma cohérent d'assassinats clandestins de manifestants, d'élimination des blessés et d'inhumations secrètes dans des fosses communes. Ce schéma ne se limitait pas aux tirs à balles réelles dans les rues. Il s'étendait au transfert des manifestants blessés vers les morgues, au refus délibéré de soins médicaux, aux enterrements nocturnes sans en informer les familles et à l'imposition de récits fabriqués de toutes pièces ; une phase qui dépassait le cadre de la répression de rue conventionnelle.
Janvier 2026 : Le soulèvement s'étend à travers l'Iran face à l'affaiblissement de la répression du régime.
Le soulèvement s'intensifie dans les zones urbaines et rurales d'Iran
De nouvelles images du soulèvement de janvier 2026 révèlent une nette escalade des affrontements entre les unités de résistance et les forces du régime à travers l'Iran. Des combats armés et du désarmement de membres des Gardiens de la révolution dans le comté de Dalahu, à l'ouest du pays, jusqu'à l'incendie de bureaux des impôts et d'autres bâtiments du régime à Téhéran et Ispahan, les réseaux de résistance, opérant sous le slogan « Nous reprendrons l'Iran », ont percé le blocus sécuritaire du régime et étendu le soulèvement à des villes et villages reculés.
La résistance se poursuit dans les villes en Iran, l’Italie demande le listing des Pasdaran
Des opérations de soulèvement coordonnées frappent les centres de répression du régime à travers l'Iran
Les opérations à l'échelle nationale marquent une nouvelle phase du soulèvement
Lors du soulèvement de janvier 2026, les unités de résistance ont mené des opérations d'envergure, coordonnées et extrêmement risquées contre les centres de répression et les symboles de l'autorité du régime clérical iranien au pouvoir, dans des dizaines de villes. Ces actions comprenaient des attaques contre des bases des Bassidj et des commissariats, l'incendie de bâtiments municipaux et de gouvernorats, ainsi que des affrontements répétés dans les rues avec les unités spéciales des forces de sécurité.
mardi 27 janvier 2026
Publications des noms des noms de 87 nouveaux martyrs du soulèvement en Iran, dont 16 femmes et 4 enfants et adolescents
Le régime iranien admet des milliers de morts alors que la résistance continue
De sévères restrictions d'accès à Internet persistent en Iran.
Majidreza Hariri, président de la Chambre de commerce Iran-Chine, a annoncé que le régime iranien n'autorise les commerçants à utiliser Internet que 20 minutes par jour, et uniquement sous la supervision d'un surveillant.
Hariri a averti dimanche 25 janvier que ce niveau d'accès est « loin d'être suffisant pour répondre aux besoins des commerçants ».
Une médecin iranienne arrêtée pour avoir soigné des manifestants
L’arrestation de la Dre Ameneh Soleimani est largement perçue comme faisant partie d’une campagne délibérée visant à faire pression sur la communauté médicale afin qu’elle refuse de soigner les manifestants.
105e semaine de la campagne « Mardi non aux exécutions » dans 56 prisons à travers l'Iran
À la veille du lancement de la troisième année de la campagne « Non aux exécutions, les membres du mouvement » ont publié une déclaration exprimant leur solidarité et leur compassion envers les familles de ceux qui ont perdu la vie en luttant pour la liberté, tout en faisant part de leur colère et de leur indignation face à la dictature qui règne en Iran. Cette déclaration a été publiée dans le contexte carcéral répressif et autoritaire des prisons iraniennes.
lundi 26 janvier 2026
Publication des noms de 69 autres martyrs, dont 6 femmes et 10 enfants et adolescents
L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) a annoncé ce lundi 26 janvier les noms de 69 autres martyrs du soulèvement national en Iran après vérification et identification. Six de ces glorieux martyrs sont des femmes, et dix sont des enfants et des adolescents âgés de 12 à 17 ans.
À ce jour, l’OMPI a annoncé les noms de 700 martyrs du soulèvement, dont 84 femmes et au moins 40 enfants et adolescents.
Les noms, âges et villes où ces 69 martyrs ont été tués sont les suivants :
Iran : Nombreux décès parmi les blessés, plus de 2 000 détenus dans la prison de Lakan
Selon des informations provenant de la prison de Lakan, dans la ville de Rasht, au nord de l'Iran, des activités inhabituelles ont commencé dans l'établissement dans les jours précédant les massacres des jeudi 8 et vendredi 9 janvier. Plusieurs jours avant ces événements, tous les détenus ont été rassemblés, environ la moitié de la prison a été vidée de ses anciens prisonniers et séparée, et dans le même temps, un grand nombre de forces de sécurité et de membres du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), une puissante force militaro-sécuritaire du régime iranien, sont entrés dans la prison.
De nouvelles victimes de la brutalité du régime sont identifiées en Iran
Cette liste récemment publiée révèle une campagne délibérée de répression meurtrière ciblant les segments les plus vulnérables et les plus résistants de la société iranienne. Parmi les 88 victimes figurent 11 femmes et sept mineurs âgés de 12 à 17 ans. Il s’agit notamment de Samira Khani, 12 ans, originaire de Ramsar, de Sina Lavasani, 17 ans, originaire de Shahr-e Rey, et de Benyamin Mohammadi, 15 ans, originaire de Téhéran. Ces données contredisent le discours du régime selon lequel ses forces de sécurité ne font que combattre des « émeutiers », révélant au contraire une guerre menée contre une génération qui réclame un changement radical.
La branche du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) possède un empire de 400 millions d'euros en Europe.
Ali Ansari, un magnat iranien accusé de financer le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI), possède un club de golf à Majorque et des hôtels à Francfort par le biais de sociétés offshore.
Selon des documents d'enregistrement de société consultés par le Financial Times, un journal britannique, Ali Ansari, dont la famille a fondé la banque « Ayandeh » en Iran, aujourd'hui en faillite, contrôle un ensemble de propriétés de luxe, allant d'un complexe de golf sur l'île espagnole de Majorque à un hôtel de ski en Autriche.
Des noms qui ne doivent pas être oubliés : les femmes qui ont perdu la vie lors du soulèvement de janvier 2026 en Iran
Le soulèvement national du peuple iranien a commencé le 28 décembre 2025, lorsque les commerçants du bazar, longtemps considérés comme l’épine dorsale de l’économie iranienne des petites entreprises, ont fermé leurs boutiques en signe de protestation.
Leur action a déclenché une vague de contestation qui s’est rapidement propagée à toutes les générations et à toutes les régions, transformant une revendication économique en une résistance nationale.
Leila Judaki pendue à la prison de Qom : 5ᵉ femme exécutée en 2026
Leila Judaki est la cinquième femme à être exécutée en Iran au cours du premier mois de 2026.
Elle avait été condamnée pour meurtre et condamnée à mort à l’issue de procès devant les tribunaux pénaux du régime clérical.
dimanche 25 janvier 2026
Noms de 88 autres martyrs du soulèvement en Iran, dont 11 femmes et 7 adolescents
Exécution de 32 prisonniers les 21, 22 et 24 janvier en Iran
Téhéran a temporairement réprimé les manifestations de rue, mais la crise économique persiste.
Les manifestations de janvier en Iran ont débuté après une forte hausse des taux de change, mais elles ont rapidement dégénéré en slogans ouverts appelant au renversement du régime iranien.
De nombreux Iraniens connaissent probablement aujourd'hui personnellement des personnes qui ont été tuées les 8 et 9 janvier.
Iran : Transferts massifs de manifestants détenus vers la prison de Ghezel Hesar
Cette quarantaine s'est de facto transformée en centre de détention clandestin au sein de la prison, où des manifestants sont retenus sans enregistrement officiel et privés de leurs droits les plus fondamentaux. Cette pratique témoigne clairement de la volonté des services de sécurité d'agir en toute impunité, notamment par des méthodes extrajudiciaires telles que la disparition ou l'assassinat de détenus.
Le régime iranien ne gouverne plus — il attend.
Il y a des moments dans l'histoire où le pouvoir ne s'effondre pas dans le bruit, mais dans le silence. L'Iran vit actuellement un tel moment.
Le soulèvement de janvier 2026 n'a pas seulement défié le régime iranien dans la rue. Il a pénétré ses rouages internes, engendrant des tensions si profondes et structurelles qu'elles menacent désormais la survie même du système. Ce à quoi nous assistons n'est pas la résilience du pouvoir autoritaire, mais sa paralysie.
Le régime iranien réagit avec menaces et inquiétude après que le Parlement européen a condamné la répression et demandé l'inscription des Gardiens de la révolution iraniens sur la liste des organisations terroristes.
Une résolution qui a touché un point sensible à Téhéran
Les dirigeants du régime iranien ont réagi avec une colère et une anxiété manifestes après l'adoption par le Parlement européen d'une résolution historique condamnant les massacres et la répression des manifestants en Iran et réitérant leur demande de désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) comme organisation terroriste par l'Union européenne.
samedi 24 janvier 2026
Insurrection en Iran, 27e jour : Le régime se heurte à une résistance farouche et commet des crimes contre l’humanité
Le Parlement luxembourgeois soutient à l'unanimité le soulèvement iranien et demande la désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste.
Lors d'une session parlementaire historique, en présence du ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, les 60 députés du Parlement luxembourgeois ont adopté à l'unanimité une résolution demandant la désignation du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien comme organisation terroriste. Les débats ont porté sur la solidarité avec le soulèvement populaire iranien et sur la nécessité d'une action ferme et coordonnée de l'Union européenne contre les institutions répressives de Téhéran.
Noms de 94 autres martyrs héroïques du soulèvement, dont 15 femmes et 5 enfants et adolescents
Manifestations massives à Zahedan, Rask et Khash aux cris de « À bas Khamenei »
Le vendredi 23 janvier 2026, les vaillants compatriotes baloutches de Zahedan, Rask et Khash, après la prière du vendredi, ont manifesté en masse aux cris de « À bas Khamenei », « À bas le dictateur », « À bas la milice du Bassidj » et « Cette année est une année de sang, Seyed Ali sera renversé ». À Rask, la population en colère a scandé « À bas les pasdarans sans honneur » et « Bassidji sans dignité ».
Rapporteur spécial de l'ONU : La répression des manifestations en Iran compte parmi les plus brutales de l'histoire moderne
Mai Sato a déclaré vendredi 22 janvier, lors de la session d'urgence du Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, que les manifestations nationales avaient commencé le 28 décembre à la suite de graves problèmes économiques et s'étaient transformées en un vaste mouvement à travers l'Iran, dans lequel des hommes et des femmes de divers groupes ethniques et religieux réclamaient un « changement politique ».
L'Iran au point de non-retour : un soulèvement radical contre la dictature
L'Iran traverse l'un des moments les plus critiques – et en même temps les plus porteurs d'espoir – de son histoire contemporaine. De même que le peuple iranien a jadis renversé la dictature des Pahlavi, le système théocratique du Velayat-e Faqih se trouve aujourd'hui confronté à une colère populaire grandissante et à une détermination inflexible qui annoncent sans équivoque sa chute.
vendredi 23 janvier 2026
Soulèvement en Iran – 26e jour : Le régime reconnaît l’ampleur des manifestations, la prohibition des Gardiens de la révolution prend de l’ampleur en Europe
Publication des noms de 128 autres martyrs héroïques du soulèvement en Iran
L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI) a annoncé ce vendredi 23 janvier, après vérification et identification, les noms de 128 autres martyrs héroïques du soulèvement national du peuple iranien. Quatorze de ces glorieux martyrs sont des femmes.
À ce jour, l’OMPI a publié les noms de 449 martyrs du soulèvement, dont 50 femmes.
Liste de 128 autres martyrs du soulèvement de janvier 2026 :
Soulèvement de Mashhad : des rapports de terrain révèlent une escalade des manifestations et une répression meurtrière
Mashhad, Iran – D’après de nombreux rapports de terrain reçus par l’Organisation des Moudjahidines du peuple d’Iran (OMPI), la ville de Mashhad est devenue l’un des principaux foyers d’affrontements lors du soulèvement national de janvier 2026. Des témoins oculaires décrivent des manifestations quasi ininterrompues de fin décembre 2025 à fin janvier 2026, marquées par une participation citoyenne croissante, des affrontements armés et une répression de plus en plus violente des forces de l’État.
Le compte rendu qui suit regroupe ces rapports et présente un aperçu chronologique des événements.
Soulèvement de Rasht : Des rapports de terrain détaillent deux jours d'affrontements sans précédent
Rasht, Iran – Selon des rapports de terrain détaillés reçus par l'Organisation des Moudjahidines du peuple d'Iran (OMPI), la ville de Rasht, dans le nord du pays, a connu l'un des épisodes les plus intenses du soulèvement national de janvier 2026 les 8 et 9 janvier. Ces rapports, établis à partir des témoignages d'observateurs et de participants sur le terrain, décrivent des affrontements à grande échelle, la destruction des infrastructures du régime et des périodes durant lesquelles des quartiers importants de la ville ont échappé au contrôle effectif de l'État.
Ce qui suit est un compte rendu consolidé de ces rapports, reflétant les observations de témoins oculaires et les évaluations locales des événements survenus au cours de ces deux jours.















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