Shiva Esmaïli et Elaheh Fouladi, deux détenues d’Evine soutenant les Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK), ont écopé de six mois supplémentaires dans le cadre d’une nouvelle affaire montée de toutes pièces. Elles ont été accusées d ’« outrage au Guide suprême » pour avoir protesté contre la mort de Somayyeh Rashidi, âgée de 42 ans, morte le 25 septembre 2025 au centre de torture de Qarchak, à Varamine.
Par ailleurs, les tortionnaires ont privé sept prisonnières politiques, dont Zahra Safa’i, Forough Taghipour, Marzieh Farsi, Elaheh Fouladi, Arghavan Fallahi, Shiva Esmaïli et Golrokh Iraee, de visites familiales pour avoir entonné des hymnes et scandé « Non à la peine de mort » lors de la campagne des « mardis non aux exécutions ».
À la prison de Yazd, sous prétexte de l’état de guerre, les gardiens privent de médicaments Parissa Kamali, âgée de 40 ans et incarcérée pour avoir soutenu l’OMPI, et refusent de la transférer à l’hôpital. Cela met gravement en danger sa santé et sa vie. Parissa Kamali, qui doit être transférée à la prison de Khash, a écrit dans un message marquant le 40e jour de commémoration des martyrs du soulèvement de janvier : « Nous ne laisserons jamais ce drapeau tomber au sol, et nous croyons que ce chemin sanglant aboutira à la victoire. »
La Résistance iranienne appelle le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, son Haut-Commissaire et tous les défenseurs des droits humains et des droits des femmes à condamner catégoriquement le comportement criminel du régime clérical à l’égard des prisonniers politiques. Elle demande la visite urgente d’une mission d’enquête internationale dans les prisons iraniennes pour s’entretenir avec les prisonniers, en particulier les femmes.
Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 6 mai 2026

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