mardi 3 août 2021

Iran : Exécution de trois hommes à la prison centrale d’Oroumieh

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CSDHI – Le 1er août, IHR a publié un article sur le risque imminent d’exécution de trois prisonniers à Oroumieh. En voici le contenu : « Les autorités carcérales ont transféré trois prisonniers nommés Eskandar Zare, Sepehr Abbasnejad et Hamzeh Rezaei, en isolement en vue de leur exécution à la prison centrale d’Oroumieh.

Selon les informations obtenues par Iran Human Rights, les trois hommes se trouvaient dans le couloir de la mort (quartier 4) de la prison centrale d’Oroumieh. Ils étaient accusés d’infractions liées à la drogue. Leurs identités sont Eskandar Zare, Sepehr Abbasnejad et Hamzeh Rezaei.

Deux hommes exécutés pour meurtre à la prison centrale de Mashhad

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CSDHI – Les mollahs ont condamné deux hommes à une qisas (la loi) pour meurtre. Les autorités carcérales iraniennes les ont exécutés à la prison centrale de Mashhad, le 1er août. Les responsables iraniens ont juste mentionné que les deux hommes s’appelaient Hassan, 57 ans, et Ali, 55 ans.

Hassan aurait tué son frère aîné pour des terres héritées le 27 mars 2014 à Khalgh Abad, près de Mashhad. Ali était accusé d’avoir tué sa femme le 8 mai 2015 dans le village d’Abradeh.

dimanche 1 août 2021

Iran : Plus de 344.100 décès dus au coronavirus

 Des manifestants à Téhéran scandent « A bas le dictateur », 31 juillet 2021

Le ministre de la santé écrit à Khamenei : Nous allons être écrasés par la vague de la maladie. Plus on décidera tard, plus la catastrophe sera grande et plus les dégâts seront lourds

· Le système médical de Machad : 70 personnes sont mortes à Machad en 24 heures. Le confinement complet de la ville est nécessaire pendant au moins une semaine. (Agence Isna, 1er aout)

Rassemblement de médecins en Iran : « nous obtiendrons nos droits »

Rassemblement de médecins à Téhéran, Chiraz, Hamedan, Kerman, Kermânchâh, Khorramabad, Mashhad et Yassoudj avec le slogan « Nous périrons, nous mourrons, mais nous obtiendrons nos droits »

Grèves et protestations des travailleurs et des épargnants spoliés contre les politiques prédatrices du régime des mollahs

Dans la matinée du 1er août 2021, des rassemblements de médecins ont eu lieu à Téhéran, Chiraz, Hamedan, Kerman, Yassoudj, Kermanchah, Khorramabad et Machad pour protester contre les conditions de travail difficiles et le manque de sécurité de l’emploi.

Le soulèvement de la jeunesse à Téhéran avec le slogan « A bas le dictateur »

 Soulèvement de la soif en Iran – N° 22 

Le soulèvement de la jeunesse et du peuple de Téhéran sur la place Vali-e-Asr avec le slogan « A bas le dictateur » et « Les Iraniens préfèrent la mort à l’humiliation »

Dans la soirée du samedi 31 juillet 2021, de grandes foules à Téhéran se sont rassemblées et ont manifesté devant le théâtre Shahr de la place Valiasr en solidarité avec le soulèvement du Khouzistan, scandant des slogans tels que « Les Iraniens préfèrent la mort à l’humiliation », « Du Khouzistan à Téhéran, unité », « Compatriote compatriote soutien soutien », « A bas le dictateur » et…

Exécution et meurtre : des mots sinistres synonymes du nom de Raïssi


 Raïssi continue de prononcer des condamnations à mort

CNRI Femmes – Le mois dernier, Ebrahim Raïssi a été désigné comme le prochain président du régime clérical. Il n’a d’autre compétence que de commettre des crimes, des actes de cruauté, des exécutions et des meurtres. Voici comment il a gravi les échelons du pouvoir.

Le 19 juin, Amnesty International a publié un communiqué dans lequel sa Secrétaire générale Agnès Callamard déclarait que « le fait qu’Ebrahim Raïssi ait accédé à la présidence au lieu de faire l’objet d’une enquête pour les crimes contre l’humanité que constituent les meurtres, les disparitions forcées et la torture, est un sombre rappel de l’impunité qui règne en maître en Iran ». 

Le massacre en 1988 : Celles et ceux qui ont répondu à l’appel de la liberté en Iran

 A propos de l’anniversaire du massacre en 1988 de 30.000 prisonniers politiques en Iran

CNRI Femmes – Le massacre de plus de 30.000 prisonniers politiques en Iran en 1988 a été décrit comme le plus grand crime contre l’humanité après la Seconde Guerre mondiale. [1]

33 ans après ce génocide, le régime iranien refuse toujours de reconnaître les exécutions ou de fournir des informations sur le nombre de prisonniers tués.