Il est le cinquième accusé dans l’affaire de la place Alikhani à être exécuté pour son implication présumée dans la mort de quatre policiers. Au moins 12 autres accusés dans cette affaire ont été condamnés à mort.
Selon le propre récit de la justice iranienne, Ghaem était accusé d’avoir donné un coup de pied à l’un des policiers. Toutefois, les autorités n’ont présenté aucune preuve démontrant que ses actes avaient entraîné la mort de l’un des policiers.
L’affaire de la place Alikhani constitue un exemple flagrant de punition collective et d’usage arbitraire de la peine de mort par la République islamique.
Depuis le 19 mars, au moins 30 manifestants ont été exécutés par la République islamique : 28 avaient été arrêtés en lien avec les manifestations de janvier et deux autres dans le cadre des manifestations « Femme, Vie, Liberté ». Cela représente en moyenne plus d’une exécution de manifestant par semaine.
L’IHRNGO avait déjà alerté sur le risque imminent d’exécution de Ghaem Hosseini.
Selon des informations non vérifiées reçues par l’IHRNGO, un autre manifestant pourrait également avoir été exécuté ce matin en même temps que Ghaem. L’organisation indique qu’elle enquête actuellement sur cette information.

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