Confinement dans de petites cellules et isolement forcé
M. Hashem Khastar est détenu dans le quartier 1/6 de la prison de Vakilabad, dans une petite cellule sous surveillance constante par des caméras de vidéosurveillance. Ce quartier abrite environ 15 prisonniers politiques qui ne sont autorisés à passer qu’une heure par jour à l’extérieur, une période qui est également strictement contrôlée et qui n’offre que des possibilités limitées de contact avec leur famille. La situation de M. Hashem Khastar est encore plus difficile : il est souvent maintenu à l’isolement et se voit refuser le droit de rencontrer ou d’interagir étroitement avec d’autres personnes.
Privation de liberté de communication et d’expression
Alors que les autres prisonniers politiques sont autorisés à utiliser les téléphones publics dans la cour de la prison pour appeler leur famille, M. Khastar ne peut passer des appels que depuis le bureau du directeur de la prison, sous la surveillance directe des autorités. La moindre critique ou objection pendant ces appels entraîne une coupure immédiate de la communication. Cela a effectivement perturbé ses contacts avec le monde extérieur, y compris avec ses avocats.
Privation de livres et d’outils d’écriture
Parmi les restrictions pénibles imposées aux prisonniers politiques du quartier 1/6 figure l’interdiction d’apporter des livres, des cahiers, des stylos ou tout autre matériel d’écriture. Pour quelqu’un comme Hashem Khastar, qui est écrivain et analyste des questions sociales et politiques, cette interdiction équivaut notamment à une suppression de la liberté d’expression et de pensée, et intensifie la pression psychologique.
Restrictions de vie et menaces pour la santé
Les restrictions sur les achats à la boutique de la prison et le temps extrêmement limité pour cuisiner ont rendu les conditions de vie encore plus difficiles pour les prisonniers. Ces limitations constituent une grave menace pour la santé, en particulier pour les prisonniers âgés ou ceux qui souffrent de maladies chroniques comme M. Hashem Khastar.
Une série de violations systématiques
La combinaison de l’isolement, du contrôle strict des communications, de la privation de lecture et d’écriture, des mauvaises conditions de vie et du refus de tout contact humain équivaut à une « torture blanche », visant à briser le moral et à détruire la santé mentale et physique des prisonniers. Malgré ces pressions, Hashem Khastar continue de résister fermement à cette injustice.
Des codétenus moins connus
Outre M. Hashem Khastar, d’autres prisonniers politiques sont détenus dans des conditions similaires à la prison de Vakilabad. Parmi eux figurent Hassan Vadaeepour, qui est détenu depuis plus de 15 ans sans aucune condamnation officielle, et Javad Alikordi, qui reste également emprisonné dans ce quartier.

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