Il a illustré ce risque en mettant en avant deux vidéos récemment publiées par les services de renseignement du Corps des gardiens de la révolution islamique. Toutes deux montraient l’arrestation de plusieurs Iraniens, prétendument pour avoir filmé et partagé des vidéos de frappes américano-israéliennes qu’ils avaient prises depuis les fenêtres de leur domicile. Les vidéos comprenaient des « aveux » obtenus sous la contrainte de la part des détenus, tandis que des agents des services de renseignement les menaçaient de longues peines de prison.