lundi 2 mars 2026

Des personnalités politiques internationales, des militants et des groupes de la diaspora saluent le gouvernement provisoire du CNRI

 Des personnalités politiques de premier plan se joignent à la présidente élue du CNRI, Maryam Radjavi, pour soutenir le soulèvement du peuple iranien en faveur d’une république démocratique, laïque et non nucléaire en Iran.

Alors que le régime clérical iranien est ébranlé par la dernière vague de révolte populaire et le décès du Guide suprême, Ali Khamenei, le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) a proclamé un gouvernement provisoire afin de transférer la souveraineté au peuple iranien. Cette initiative, annoncée le 28 février 2026, s’appuie sur le Plan en dix points de la présidente élue Maryam Radjavi, qui vise à instaurer une république laïque, démocratique et non nucléaire, en mettant l’accent sur l’égalité des sexes, la séparation de la religion et de l’État, des élections libres et la coexistence pacifique dans la région.

Le message de Maryam Radjavi aux Iraniens les exhortait à protéger les civils (en particulier les enfants et les personnes âgées), à s’unir contre les vestiges du régime clérical et toute restauration monarchique, et à soutenir les Unités de Résistance. Le CNRI a présenté cette annonce comme l’aboutissement de décennies d’opposition organisée, le gouvernement provisoire puisant ses racines conceptuelles dans les années 1981. Cette annonce a rapidement suscité l’approbation d’un large éventail de personnalités internationales, d’anciens responsables, de parlementaires et de membres de la diaspora iranienne, dont beaucoup ont publié des messages directement sur X dans les heures qui ont suivi la déclaration. Ces réactions soulignent la volonté d’un changement de régime mené par le peuple et le rejet des alternatives théocratiques et monarchiques.

Parmi les principales déclarations de soutien :

  • John Baird (ancien ministre canadien des Affaires étrangères) a publié deux messages louant Mme Radjavi comme « une femme très courageuse et déterminée ! Avec un plan !» et insistant sur l’importance de se concentrer sur le cadre en 10 points pour le peuple iranien.
  • Candice Bergen (ancienne cheffe du Parti conservateur canadien et députée) a exprimé ses prières pour que les Iraniens puissent choisir librement leur gouvernement, qualifiant le plan de celui qui « offre cette possibilité, donnant au peuple iranien la chance de décider » de la liberté, de l’égalité et des opportunités.
  • Lilia Lemoine (députée argentine proche de Javier Milei) a souligné la présence d’un conseil de résistance « présidé par une femme » après plus de 40 ans d’attente de la chute du régime théocratique, s’interrogeant sur la présence, au sein de la gauche, de ceux qui traitent les femmes plus mal que des animaux.
  • Edita Tahiri (ancienne vice-Première ministre et ministre des Affaires étrangères du Kosovo) a pleinement approuvé le transfert de souveraineté au peuple sous la direction de Radjavi, y voyant un progrès plus large en matière de libertés.
  • Alejo Vidal-Quadras (ancien vice-président du Parlement européen) a appelé à un soulèvement populaire massif en Iran pour soutenir le gouvernement intérimaire et renverser le « régime criminel et terroriste », réaffirmant son aspiration à une république démocratique laïque.
  • L’ancienne sénatrice et candidate à la présidentielle colombienne, Ingrid Betancourt, a relayé le message de Mme Radjavi, soulignant : « L’Iran doit s’orienter vers la démocratie ; l’appel de Mme Radjavi est un premier pas vers l’unité nationale.»
  • Petras Austrevicius (député européen) a déclaré que le groupe « Amis d’un Iran libre » soutenait l’annonce du gouvernement provisoire du CNRI, affirmant que le régime des mollahs « doit partir ».
  • Dorien Rookmaker (ancien député européen) et Els Ampe ont exprimé l’espoir d’un Iran libre, fidèle à la vision démocratique du CNRI. M. Rookmaker a insisté sur la nécessité d’un soutien démocratique et de l’autodétermination des Iraniens pour le plan en dix points.
  • Miguel Ángel Rodríguez (ancien président du Costa Rica) a qualifié le manifeste de Mme Radjavi de « très important » compte tenu des attaques contre l’Iran.
  • Tony Clement (ancien ministre canadien) et Janez Janša (ancien Premier ministre slovène) se sont joints aux appels en faveur d’une transition démocratique.

Des voix basées aux États-Unis ont amplifié ce mouvement :

  • Rudy Giuliani a vivement critiqué Reza Pahlavi (fils du Shah déchu) pour s’être autoproclamé leader de la transition, affirmant que Pahlavi ne bénéficiait d’aucun soutien en Iran et que le retour à la monarchie après l’éviction des mollahs serait une catastrophe annoncée.
  • Kyle Olson a partagé les détails d’une interview de Mme Radjavi exposant les piliers du plan : la séparation de la religion et de l’État, les libertés d’expression et de réunion, l’égalité des sexes, l’indépendance du pouvoir judiciaire, le libre marché, le statut non nucléaire et la coexistence pacifique.
  • Bill Mitchell a décrit le plan détaillé de la résistance comme une alternative claire à la tyrannie cléricale, attribuant la chute du régime à des pressions similaires aux politiques de l’ère Trump.
  • Maria Ryan, Cheryl Wetzstein, Donna M. Hughes et Rudy Gersten ont célébré l’événement, Gersten soulignant ses liens personnels et familiaux de longue date avec les événements et les listes de sanctions du CNRI.
  • Erika Grey a annoncé une interview à venir avec Ali Safavi, membre du Comité consultatif du CNRI, sur le déploiement diplomatique du gouvernement provisoire.

Des commentateurs et militants, dont Hanan Abdullatif (qui a partagé l’intégralité des messages de Mme Radjavi en arabe), Felicity Gerry KC, Anwar Malek et Miguel Ángel Rodríguez, ont relayé les appels à l’unité et à la protection des civils. Robert Ward (conseiller municipal britannique) a réaffirmé son soutien indéfectible au plan du CNRI, espérant un Iran « libre, laïque et démocratique ».

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