lundi 30 mars 2026

L'engouement pour Reza Pahlavi à la CPAC : un fan étranger rêve de la couronne iranienne, les mains vides chez lui.

 Le trône vide de Pahlavi : la démagogie de la CPAC révèle un soutien inexistant du peuple iranien.

Reza Pahlavi, le prince autoproclamé, monte sur la scène de la CPAC, remerciant avec enthousiasme les dirigeants étrangers pour des frappes telles que « Opération Marteau de Minuit » et « Fureur Épique » qui ont pilonné les arsenaux de missiles et les sites nucléaires du régime iranien, affirmant que cela donne aux Iraniens une « chance de se défendre ». Or, qu'a-t-il fait concrètement ? Rien. Il ne fait que flatter sans cesse les puissances étrangères qui mènent une guerre contre son pays, sans démontrer la moindre influence réelle ni le moindre pouvoir d'action au niveau national.

Éloges étrangères démesurées, aucune action iranienne

Imaginez-vous attribuer la liberté iranienne à la détermination étrangère et au « sacrifice » des troupes (censément au nom de ses « millions » fantômes), tout en vous associant à elles pour inciter au soulèvement sous les bombardements. Ridicule. Les responsables espéraient des protestations immédiates dans le chaos – silence radio. Ses récents appels à l'action ? Totalement ignorés en Iran. S'il bénéficiait d'une loyauté réelle, pourquoi ce silence assourdissant au moment crucial ?

Vente à prix bradé de l'avenir de l'Iran

Souveraineté ? Connais pas ! Pahlavi présente l’Iran post-régime comme « la plus grande opportunité économique inexploitée du XXIe siècle » – une manne de 1 000 milliards de dollars pour les puissances étrangères – avec des visions d’alliances inspirées des « Accords de Cyrus » et d’exportations passant des « extrémistes » aux « ingénieurs ». Il s’agit moins d’un plan pour un Iran indépendant que d’une tentative désespérée de séduire les intérêts étrangers. La fierté nationale bradée.

Des « millions » et des « milliers » sortis de nulle part

Pahlavi se vante que des « millions d'Iraniens » l'ont imploré de prendre la tête du pays, et que des « milliers d'officiers militaires du régime » ont fait défection via sa « plateforme numérique », insistant sur le fait que les forces armées « me suivront ». De la pure fantaisie. Des vidéos d'un « soulèvement » en janvier 2026 ? Des faux. Une guerre en cours ? Aucune défection, aucun rassemblement – ​​ses messages sont un échec sur le plan intérieur. Le véritable soutien ne vous abandonne pas en temps de crise.

Que des paroles, pas d'actions concrètes.

Il ressort le vieux discours des « voyous des Gardiens de la révolution, le venin dans l'ADN », exigeant l'anéantissement total du régime. Des propos enflammés, certes, mais hélas, ce ne sont que des paroles en l'air, sans aucune action concrète de la part de l'Iran ; il se contente d'applaudir les bombardements étrangers depuis les coulisses. L'indépendance ? Elle n'est pas à l'ordre du jour.

En résumé : la prestation de Pahlavi à la CPAC est un exemple flagornerie et désespérée ; il encense les armes étrangères, propose des cadeaux économiques et fabrique un soutien qui s’évapore à la moindre vérification. Dire qu’il est les mains vides est un euphémisme ; il crie dans le vide tandis que les véritables voix iraniennes restent inaudibles.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire