jeudi 19 février 2026

Le directeur du plus grand cimetière de Téhéran confirme avoir tiré le « coup de grâce » sur les manifestants blessés.

 Javad Tajik, directeur de l'organisation Behesht-e Zahra, qui gère le plus grand cimetière de Téhéran, a reconnu officiellement pour la première fois, lors d'une conférence de presse, la présence de blessures par balle fatales sur les corps des personnes blessées lors des manifestations de janvier 2026. Il a toutefois imputé ces crimes à des « terroristes ».

Il a déclaré : « Il est certain que les terroristes et ceux qui étaient armés ont porté des coups de grâce à la population, et plus de 70 % des corps ont été tués ; les terroristes ont tiré. »

https://as-human-lu.blogspot.com/2026/02/le-corps-des-gardiens-de-la-revolution.html

Cette affirmation surprenante survient malgré de nombreux témoignages de témoins oculaires, de familles endeuillées et des rapports médico-légaux indiquant que les forces de sécurité et la milice Bassidj, une force paramilitaire du régime iranien, ont tiré des balles de grâce directement à la tête et à la poitrine des blessés afin d'éliminer tout témoin. Le taux élevé de blessures par balle de grâce – constaté sur plus de 70 % des corps – témoigne du caractère systématique de ce crime, plutôt que des agissements de « terroristes inconnus ».

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