Le 24 février 2026, lors de son point de presse au Palais des Nations à Genève, Annalena Baerbock, présidente de la 80e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, a mis l’accent sur l’impérieuse nécessité de défendre les droits humains à l’échelle mondiale. Elle a notamment évoqué plusieurs cas de violations des droits des femmes, citant tout particulièrement la situation en Iran.
Lors de son intervention, Annalena Baerbock a déclaré que les jeunes filles sont désormais traitées comme des êtres humains de seconde zone, une notion inexistante et inadmissible en droit international. Elle a également dénoncé le cas d’une femme en Iran, visée par des tirs au visage pour avoir simplement manifesté pacifiquement.
Dans ses déclarations, la présidente de l’Assemblée générale des Nations Unies a placé la situation iranienne aux côtés d’autres exemples graves de violations des libertés. Elle a qualifié l’usage d’armes à feu contre une femme, pour sa seule participation à une contestation pacifique, d’attaque directe contre les droits fondamentaux des femmes.
Ces propos s’inscrivent dans une volonté de souligner l’indivisibilité des droits de l’homme. Annalena Baerbock a réaffirmé la nécessité, pour la communauté internationale, de se mobiliser fermement contre les atteintes aux droits des femmes et des filles partout dans le monde.
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